De nombreux pays amis se sont intéressés à l’expérience réussie du Fonds de Solidarité nationale et à sa gestion efficace au double plan technique et financier. Certains ont apporté une contribution au financement des programmes du Fonds. Ces contributions ont atteint environ 27,85 MD. Parmi les principaux pays ayant apporté une contribution financière aux programmes du Fonds, figurent le Grand Duché du Luxembourg, la Belgique, l’Italie, la Chine et la Tchéquie. Pour leur part, les institutions onusiennes chargées du développement social, dont le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) ont érigé l’expérience tunisienne en modèle en matière de développement social intégré, dans la région et pour tous les pays en développement. Fidèle à ses choix en matière de coopération et de solidarité avec les pays en développement, la Tunisie a mis son expérience à la disposition de la communauté internationale et des pays et institutions désireux de la mettre à profit en vue de la création d’un mécanisme similaire au FSN ou à la BTS. C’est dans ce cadre que la République du Mali a mis en place le Fonds malien de Solidarité et la Banque malienne de Solidarité. L’expérience tunisienne a été mise à sa disposition dans le cadre d’une coopération triangulaire entre la Tunisie, le Mali et le Luxembourg. Le Sénégal, le Burkina Faso, la République Démocratique du Congo et Djibouti ont également créé des Fonds de Solidarité inspirés du Fonds 26-26. D’autres pays africains, tels que la Côte d’Ivoire, le Bénin et la Guinée envisagent de s’inspirer de l’expérience tunisienne pour renforcer leurs actions en matière de lutte contre la pauvreté et de promotion des zones et des populations défavorisées.


Création d’un prix mondial de la Solidarité  

Article 4 du décret n°2514 de l’année 2003, en date du 9 décembre 2003, portant création du Prix du Président de la République pour la Solidarité mondiale.